Chroniques Berlinnoise
précédente|p. 1| p. 2 | p. 3|p. 4|p. 5|p. 6|p. 7|suivante
CHAPITRE IV

Le pays merveilleux


Très vite, les éclaireurs du watch découvrent une première terasse.

Mais c'est pas l'idéal. Alors ils descendent dans les bas fonds, cherchent,

et trouvent un endroit merveilleux, pourri comme de juste.

Le watch a découvert le "ANDBEAT MMN" comme annoncé à grand renfort d'efforts de communication,

où on peut boire des bières et fumer des clopes tranquille,
où les ouvriers ferrailleurs ont pas la pression du grand capital,

où les rouilleurs de ferraille vivent en harmonie avec leur seau

et où les pittbull bouffent des chambres à air et pas des gosses.

Soudain, des romainsmichels balancent la sauce.


"On a pas droit à tant de bonheur, merde on est de culture protestante !" dit Jon.


"T'as raison, on est protestant. D'obédiance calviniste qui plus est, alors on se casse." acquiesce le chef. [suivante]